hyper connectés. Jusqu'à où sommes nous prêts à aller ?

Hyper connectés, pour le meilleur et pour le pire !

hyper connectés

De plus en plus connectés 

35% des 18-24 ans consultent leur mobile dans les 5 minutes qui suivent leur réveil ; les 18-34 ans consultent leur smartphone jusqu’à 100 fois par jour ; 1 Français passe en moyenne 6 heures par jour sur internet; 150 milliards de mails sont échangés par jour à travers la planète. Les chiffres donnent le tournis. Nul doute. Nous sommes de plus en plus connectés et surtout hyper connectés ! De toute l’histoire de l’Humanité on a jamais eu et échangé autant d’informations. Actuellement, on en échange plus en 2 jours qu’on a pu le faire en 2 millions d’années.

Connectés, plus facile, plus vite

Le numérique fait partie de nos vies. Il est quasi impossible de s’en passer. Ne pas être connectés est source de stress chez nombre d’entre nous. Tant les réseaux sociaux, les applications mobiles et d’autres dérivés digitaux nous facilitent la vie. Nous avons « tout à porter de clic ». Amis, amour, taxi, nourriture, travail, divertissement, sexe … et même violence et mort!

Tout va trop vite, parfois à notre avantage, parfois pas. Mais tout va vite tout de même. Et on croit s’être adapté. On se définit à qui veut l’entendre digital native, multitâche.

Mais pensons-nous à notre cerveau ? Lui qui est en première ligne de cette hyper connexion ? Lui sans qui nous ne pouvons traiter toute cette multitude d’information qui pullulent de part et d’autres ? Eh bien il est tant de prendre plus soin de lui, sous peine de le mettre, et nous avec, en surcharge !

Anytime, anywhere, every where connectés !

Certains réussissent à se fixer une certaine ligne de conduite afin d’être moins connectés. Pour d’autres, voire la majorité d’entre nous c’est un exercice assez difficile. On est connectés tout le temps et n’importe où. Peu importe pourquoi on se connecte. L’essentiel est d’être connectés.

santé cerveau hyper connecté

Cette connexion permanente fait que notre cerveau soit exagérément sollicité. Car ce qui s’apparente par exemple à une simple distraction sur les réseaux sociaux impliquent pour notre cerveau un traitement de données en arrière-plan. Quelques fois, tout en étant connectés on s’attèle à d’autres tâches plus ou moins complexes. Ce qui lui demande encore plus d’effort.

Se connecter c’est bien, se reposer c’est mieux se connecter 

Le lieu de travail est l’un des endroits où beaucoup sont surexposés aux outils numériques et où les sollicitations sont plus élevées. Entre les notifications de notre smartphone personnels et ceux de l’ensemble de nos devices professionnels, le cerveau doit fournir toujours plus d’effort. Nous devrions lui éviter cette surcharge. Mais ce n’est pas toujours le cas. D’autant plus que ces outils digitaux nous poussent à travailler même le soir et les week-end. Comme le souligne Jean-Claude Delgènes, directeur général du cabinet Technologia, spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux , c’est une façon d’être connectés qui  « favorise le sur-engagement professionnel systématique et entraîne l’épuisement qui peut mener au burn-out« .

À chacun de s’autodiscipliner pour préserver sa santé mentale et physique. Pour les plus téméraires, le code de travail a été modifié depuis le 1er janvier 2017 pour permettre au salarié d’exercer son droit à la déconnexion  en vue d’assurer le respect de ses temps de repos et de congés.

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