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Puce électronique : Dites au revoir au contrôle de votre corps…

Etes vous prêt à vous faire greffer, avaler ou implanter une puce électronique ? C’est l’avenir. Enfin, c’est ce que l’on dit. Voici comment nous allons être manipulé sur ces prochaines années. Le tracking de données ne représente qu’une partie de la stratégie. Explications.

 

Des puces électroniques pour la bonne cause

Outres le fait d’avoir un travail ou un confort de vie correct, les français se préoccupent beaucoup de leur santé. C’est ainsi que de nombreux chercheurs venant de tous pays, se sont mis à chercher des solutions pour optimiser la médecine. Quelles en sont les conclusions ? Nous implanter des micros-puces électroniques pour contrôler notre état de santé.  Ces puces n’ont pas besoin de batterie et son même garanties à vie. Elles nous serviraient à réagir instantanément un à problème médical grave, grâce à une connexion bluetooth. Par exemple, on pourrait aussi prévenir les attaques cardiaques ou encore juger de l’efficacité d’une chimiothérapie et ajuster les doses en conséquence.

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Ce n’est pas tout ! Les puces peuvent être insérées directement dans des médicaments. C’est une idée de Novartis AG, l’une des plus importantes sociétés pharmaceutiques dans le monde, qui a pour but de créer une technologie de « pilule intelligente ». Le principe est qu’une fois implantée la puce associée au médicament délivrera de façon programmée la dose sur des mois, voire des années. Comment cela peut fonctionner ? La micro-puce intégrée s’active par l’acide de l’estomac et commence à détecter son environnement puis émettre des données à un récepteur utilisé par le patient.

 

Les débordements à prévoir…

Les utilisations des puces électroniques peuvent s’étendre bien au delà du secteur de la médecine. Cet outil extrêmement puissant peut être utilisé sans que l’utilisateur puisse en contrôler les conséquences.

Un spécialiste de la gestion d’immeubles de bureaux à la pointe de la technologie, a décidé d’implanter des puces dans la main de ses salariés en guise de badge d’entrée. L’idée n’est pas de « ficher » ses employés, mais de faciliter leur quotidien. C’est ce que l’on dit pour le moment. Mais jusqu’où peut aller ce discours ? L’idée plaît, car les salariés sont tout contents de pouvoir imprimer ou fermer une porte à l’aide de leur main.

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Cela peut très vite devenir un engouement grâce aux avantages que ces puces apportent. Par exemple, la mère de Britney Spears lui a implanté une puce GPS pour la surveiller de plus près. Ce pose alors la question : qui a le pouvoir pour faire implanter une puce à quelqu’un ?

Un problème important est à souligner par les micro-puces. Elles transmettent des données et soulèvent le problème de la confidentialité. Si ces puces émettent de l’information, alors cette information peut évidemment être collectée par tout ce qui se trouve à proximité, y compris éventuellement par des individus peu scrupuleux ou des organisations qui pourraient en faire une mauvaise utilisation. Pour certaines personnes, les problèmes de vie privée sont les plus importants de tous, car évidemment, qui souhaite émettre des données sur le fait qu’il prend des médicaments ?

 

L’impensable mais réalisable

Jack Barnaby, ancien hacker qui vient de rejoindre la société IO Active (spécialisée dans la sécurité informatique) a annoncé lors d’un congrès qu’il était possible de pirater ces puces électroniques. Il a lui même testé la sécurité de ces nouvelles technologies.

Il a réussi avec un simple ordinateur portable à prendre le contrôle de la pile informatique d’un pacemaker et à en réécrire le code ! Un simple clic a suffit à arrêter l’appareil dans un rayon de 10 mètres voire à télécommander un choc électrique mortel. Son expérience ne s’arrête pas là, l’expert en sécurité informatique a démontré qu’il était aussi capable de programmer un pacemaker pour qu’il « contamine » les autres. Ainsi, la pile électrique reprogrammée est capable d’infecter les autres piles proches, sur le même principe qu’un virus informatique.

Doctor Bjoern Peters points to an X-ray picture on a monitor showing the world's first cardiac re-synchronisation therapy defibrillator device 'Consulta CRT-D', made by U.S. company Medtronic Inc., implanted to German patient Monique Pachalek at the German Heart Institute Berlin (DHZB) in Berlin, April 29, 2008. Pachalek is the first patient worldwide to have the device implanted on April 23. The product makes it possible to the hospital to communicate with the patient's pacemaker over a phone line. REUTERS/Fabrizio Bensch (GERMANY)

Ces micros-puces électroniques possèdent de nombreux avantages mais peuvent engendrer de nombreux problèmes. Il faut que cette nouvelle technologie soit encadré par la loi pour éviter tout débordement.

 

Aujourd’hui, c’est la plus grande difficulté de l’État face à l’évolution rapide des nouvelles technologies. En attendant, mangez salé, sucré et équilibré !

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